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Les antalgiques périphériques

Le groupe de médicaments périphériques ou non opiacés (palier 1) est souvent utilisé en cas de douleur légère à modérée. Nous distinguons trois grands groupes : le paracétamol, les salicylés et les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).

La médication non opiacée a un effet plafond et il est donc rarement utile d’augmenter la dose maximale prescrite. 

En cas d’atténuation de la douleur insuffisante, une association peut être faite avec des médicaments du palier 2 ou 3. 

Les antalgiques opioïdes faibles

Les antalgiques opioïdes faibles (palier 2) sont utilisés en cas de douleur modérée à forte et lorsque les douleurs n’ont pas pu être atténuées au moyen de médicaments du palier précédant. Tout comme les antalgiques périphériques, cette médication a un effet plafond. 

Étant donné que cette médication a un effet plus fort, le risque d’effets secondaires augmente considérablement. De possibles effets secondaires sont : envie de dormir, somnolence, sentiment euphorique, nausées et vomissements, tension artérielle faible, étourdissements, transpiration, constipation… La plupart de ces effets secondaires disparait ou diminue sensiblement sept à dix jours après la première prise du médicament. Seule la constipation est un problème persistant pour lequel des laxatifs peuvent être pris. La médication du palier 2 est souvent prescrite en combinaison avec le palier 1. 

Exemples d’antalgiques opioïdes faibles :

  • Contramal®, Dolzam®, Tramium®, Tradonal®, Zaldiar®, Algotra® (tramadol)
  • Dafalgan codéine®, Algocod® (codéine)

Antalgiques opioïdes forts

Le troisième palier est composé des antalgiques opioïdes forts. Il s’agit des antidouleurs les plus puissants sur l’échelle d’évaluation de la douleur de l’OMS. 

Cette médication a également de plus nombreux et de plus graves effets secondaires que les antalgiques opioïdes faibles : envie de dormir, somnolence, sentiment euphorique, nausées et vomissements, tension artérielle faible, étourdissements, transpiration, constipation… Ces effets secondaires se manifestent souvent au début de la prise du médicament et disparaissent en grande partie ou totalement par la suite (à l’exception de la constipation). La prise d’antalgiques opioïdes forts sur le long terme peut provoquer des modifications hormonales. Ils entrainent également un risque de dépendance et d’accoutumance. 

Exemples d’antalgiques opioïdes forts : Morphine Teva®, MS Contin®, MS Direct®, Temgesic®, Transtec®, Durogesic® , Fentanyl Sandoz®, Matrifen®, Palladone®, Oxycontin®, Oxynorm®

Durogesic®, Matrifen® (fentanyl) en Transtec® (buprenorfine) sont disponibles sous la forme de pansements afin de permettre une administration cutanée en cas de douleurs chroniques graves. Avant que le médicament ne fasse effet ou en cas d’adaptation de dose, il faut toujours attendre un certain temps. Le médicament continue à faire effet quelques heures après le retrait du pansement.